L’histoire de la région commence au 9e siècle quand le viking Helgi magri et sa femme s’installent ici. Mais ce n’est qu’en 1562 qu’Akureyri est mentionnée pour la première fois : c’est alors une place commerciale. Mais les premières habitations ne sont pas construites avant 1778, quand les marchands danois ont eu le droit de passer l’hiver sur place. En effet, la loi interdisait la vie en ville : il fallait exploiter la terre, que ce soit sur sa propre ferme ou en travaillant pour quelqu’un d’autre. C’est en 1862 qu’Akureyri devient un village avec 294 habitants.

Les bateaux jetaient l’ancre ici, permettant l’exportation des produits agricoles islandais. La vie dans le village était rythmée par l’arrivée et le départ des bateaux : tout le village participait au chargement ou déchargement des marchandises.


Aujourd’hui, la capitale du nord a une population de 20 000 habitants (qui peut doubler avec le va et vient des bateaux de croisières). C’est la troisième ville d’Islande, après Reykjavik et Keflavik.

Elle est située à la tête du fjord Eyjafjördur, le plus long d’Islande.


Il fait beau, et quand il fait soleil en Islande, on en profite ! Parce que ce n’est pas tous les jours ! Je parcours la ville à pieds : le vieille ville et ses maisons d’époque, le jardin botanique, la nouvelle ville et son centre culturel Hof, l’église, …

Le jardin botanique d’Akureyri est le second plus vieux d’Islande et l’un des plus au nord du monde. La plupart des espèces cultivées proviennent d’un climat alpin ou arctique.

Les feux rouges ont été changés en cœur : une façon d’inciter les gens à s’arrêter ! (je me demande comment ils roulaient avant…)


De plus, Akureyri est située à seulement 90 km du cercle arctique donc en été, le soleil ne se couche pas : coucher et lever de soleil à la suite l’un de l’autre entre minuit et demi et 2h du matin ! Si le temps le permet, ça veut dire près de 3h de joli ciel rouge-orange !